Popup

Pablo Puyol
Asi como el aire

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 Asi como el aire
794 lectures
2 If I only know
261 lectures
3 Porque me faltas tu
466 lectures
4 Que no me falte
238 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

Sigue la luz

Sigue la luz
Parte en silencio
lo que calles ganaràs
y no camino
el que as empezado a andar

Las caricias y los besos de enfermizo amor pasado
no te impedirán volar

Sigue la luz
sigue la luz
hasta perderte en su destello
busca la luz
busca la luz
en este sueño no hay final
sigue la luz

Es relativo
el dolor que te traerá
todo el misterio
de la senda que se va

De este mundo tan cercano
al extremo mas lejano
ya no te podrán parar

Sigue la luz
sigue la luz
hasta perderte en su destello
busca la luz
busca la luz
en este sueño no hay final

Yo abandone las prendas de la vanidad
arde el deseo oculto en la hora final

Sigue la luz

Sigue la luz
sigue la luz
hasta perderte en su destello
busca la luz
busca la luz
en este sueño no hay final
sigue la luz
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 09 juin 2008 05:57

Reportage de Pablo Puyol pour le journal "El Pais"

Reportage de Pablo Puyol pour le journal "El Pais"
L'acteur Pablo Puyol, qui est devenu célèbre pour avoir interprété le brave gars de province dans "Un paso
adelante" et pour être l'une des têtes d'affiche de la nouvelle version de la comédie musicale "La bella y la bestia", se considère ni plus ni moins comme "un analphabète en matière de nouvelles technologies". Mais pas par incapacité ou par indolence : "Certains aspects des nouvelles technologies m'intéressent mais je ne comprends pas la passion que cela suscite chez les gens, affirme-t-il avec une certaine raillerie à l'égard des technophiles.

Dans la pratique, Pablo Puyol se considère comme "tout le contraire d'un accro aux nouvelles technologies", et assure utiliser l'informatique uniquement pour ce qui est vraiment "important". "Ce que j'aime le plus c'est voyager, et Internet facilite les recherches". Pour ce malaguène de 33 ans, Internet sert généralement à trouver des informations et à consulter les pages sportives". Il avoue également être un grand fana de You Tube, grâce auquel il trouve "une énorme variété de spectacles artistiques", utiles pour sa carrière.



Il déclare aussi être un adepte des jeux en ligne, mais dans une perspective collective. "De temps en temps, je joue au Pro Evolution Soccer avec mes amis". L'acteur est-il intéressé par un jeu video en particulier? " Je n'aime pas les jeux videos de rôle ou d'action; le travail d'acteur t'oblige suffisamment à te mettre dans la peau de différentes personnes; c'est peut-être pour ça que je n'en ai pas besoin".

Pablo Puyol se plaint que les nouvelles technologies nuisent à sa vie privée : "Ce qui me dérange ce n'est pas tant qu'on fasse des photos de moi ou qu'on me filme, mais qu'on le fasse sans mon consentement". En rapport avec cette sensation, l'ubiquité actuelle de la technologie génère chez lui une certaine appréhension. "Maintenant, tout le monde est équipé de dispositifs dernier cri et c'est dangereux pour les personnes connues".

D'autre part, le piratage et la mise en place, par une loi récente, d'une franchise que devront payer les internautes espagnols en échange de téléchargements (appelée "canon digital") touchent particulièrement Pablo Puyol dans sa fibre artistique et responsable. "Si tout le monde copie de la musique et des films, on ne fera bientôt plus d'affaires et plus personne ne créera de la culture". En dépit de cette sentence, l'alternative proposée par la SAGEM espagnole, la SGAE, (la franchise précitée), ne semble pas être, pour Pablo Puyol, la meilleure solution. "Seule une minorité en bénéficie, ça ne me semble pas être une mesure adéquate".

"Grâce aux nouvelles technologies nous créerons de l'énergie rentable et en grandes quantités, en respectant l'environnement", conclut Pablo Puyol, faisant une analyse à long terme. " Les pays sous-développés pourront bénéficier de ces avancées". On peut toujours rêver.

# Posté le lundi 09 juin 2008 05:48

Modifié le lundi 09 juin 2008 10:04

Interview que Pablo Puyol a accordée à l'hebdomadaire espagnol “Hola”

Interview que Pablo Puyol a accordée à l’hebdomadaire espagnol “Hola”
Qui ne se souvient pas de ce garçon asturien qui est venu à Madrid pour rencontrer le succès. Ainsi était Pedro, le personnage qui a rendu Pablo Puyol célèbre dans la série Un Paso Adelante (Un Dos Tres). Cependant, le malaguène a acquis, en plus de son passage sur le petit écran, davantage d'expérience puisqu'il a participé à des films comme Tánger, 20 centímetros, ou encore La conjura del Escorial, sa dernière prestation qui sortira en salles à l'automne 2008. Le théâtre a également permis de découvrir toute l'étendue de ses talents en danse et en chant, grâce à des comédies musicales comme Rent ou Grease. Dans La Bella y la Bestia il se glisse dans la peau de Gastón, un chasseur prétentieux prêt à tout pour gagner l'amour de la Bella.




Qu'ont en commun Pablo et Gastón ?

Je veux croire que j'ai peu à voir avec Gastón, parce qu'il est le comble de l'égocentrisme, de l'égotisme et de l'égoïsme. Mais c'est l'un des personnages les plus amusants que j'ai interprétés dans ma vie, parce qu'il est difficile de croire que quelqu'un puisse avoir un égo si grand que même son corps ne suffit pas à le contenir. Il est très amusant à interpréter.



Ça te plait d'incarner un personnage avec une telle force comique ?


Je m'amuse beaucoup dans la comédie. Il faut dire aussi que jusqu'à présent je n'ai pas eu l'occasion de jouer des rôles comiques, mes rôles ayant presque toujours été dramatiques. Quand je joue un personnage comme celui-ci, dont on se demande, à chaque fois qu'il apparaît sur scène, quelle ânerie il va sortir, je m'amuse beaucoup.




Tu fais de nouveau équipe avec Raúl Peña, avec lequel tu avais déjà travaillé dans Un Paso Adelante. Comment se sont passées les retrouvailles ?

Sur scène, nous sommes comme les deux doigts de la main. Nous sommes toujours ensemble sur scène et nous avons un très bon feeling. Avec lui, je me sens sûr : sur scène il est très vif d'esprit et lorsqu'il y a le moindre petit problème il est toujours là pour le résoudre et je crois qu'il ressent la même chose avec moi.



Vous avez des chorégraphies très compliquées. Je suppose que ton expérience de danseur t'a été d'une grande utilité?

Le plus compliqué est de danser et de chanter en même temps, car il faut sauter d'un côté, courir de l'autre avec tout l'habillage par-dessus et en plus chanter. En elles mêmes les chorégraphies ne sont pas si compliquées que ça. Mais étant donné qu'il faut qu'elles soient harmonieuses, tu es obligé de contrôler ta respiration et d'être le plus concentré possible.




Tu es un artiste polyvalent : tu as fait du théâtre musical, du cinéma, de la télévision, tu es chanteur et tu composes. Dans quoi es-tu le plus à l'aise ?


Dans tout. Pour ça, en revanche je suis égoïste : je ne voudrais pas avoir à choisir parce que tout a son charme. Au cinéma, j'aime la façon dont on travaille et le style d'interprétation ; tout est beaucoup plus mesuré et sous contrôle. Au théâtre, c'est bien d'avoir du public : s'il y a un souci, il le voit. Il y a cette nervosité, cette tension. A la télévision le travail est compliqué : tout va très vite et il faut être très alerte, mais c'est un bon passage avant de faire du cinéma, parce que ça t'apporte beaucoup d'expérience.




Ton dernier disque « Déjame » a cartonné en France. Pourquoi crois-tu que tu as eu plus de succès en dehors qu'à l'intérieur de nos frontières ?

Il y a eu plusieurs choses : mon disque est sorti à un moment où les gens me voyaient comme celui qui était dans UPA Dance, et en plus ce n'était pas un disque purement commercial. C'est un disque de rock plus sérieux et plus mûr, il est donc logique que les gens qui aimaient UPA ne l'aient pas compris et que ceux qui n'aimaient pas UPA ne lui aient pas laissé une seule chance. En France, il semble que les gens aient été moins radicaux, et ça a très bien marché. J'en suis très content.



La série télévisée Un Paso Adelante a formé beaucoup d'artistes. Qu'as-tu appris lors de ton passage ?

Je n'ai pas oublié ce que j'y ai appris. J'ai passé deux ans et demi devant une caméra, 15 heures par jour, et il faut vraiment être nul pour ne rien avoir appris. Nous avions une équipe très professionnelle. J'ai beaucoup appris. Ça m'a permis d'être connu et de faire d'autres types de travaux.



Tu viens de tourner le film La conjura del Escorial, raconte-moi quelque chose sur ton personnage.

La première aura lieu le 12 septembre prochain, même si on pourra peut être le voir avant au festival de Cannes ou de Venise. Je suis l'un des assassins, membres de la Conjuration qui finira par tuer Juan Escobedo. C'est une histoire vraie qui s'est déroulée sous le règne de Felipe II d' Espagne ; un thriller d'époque avec des chevaux et des combats à l'épée. Et en même temps, c'est une histoire transposable aux luttes de pouvoir qui ont lieu actuellement. En plus d'être un film très bien écrit, la distribution est impressionnante (Julia Ormond, Juanjo Puigcorbé...).




Julia Ormond par exemple est une actrice internationalement connue. Toi, aimerais-tu faire le grand saut vers Hollywood ?

Si l'occasion se présentait personne ne cracherait dessus. Si c'était possible j'aimerais pouvoir faire un film d'action, vu que là-bas, ils disposent de budgets énormes pour ce type de productions. J'aimerais tourner un film dans lequel je finirais par sauter d'un immeuble, juché sur une moto...



Quels sont tes projets à venir ?

J'ai enregistré deux épisodes pilotes pour une série télé, et en mars je commencerai le tournage d'un nouveau film. Je n'arrête pas, je fais beaucoup de choses en essayant de tout concilier. Je suis content d'être là où j'en suis et je serai à l'affiche de la Bella y la Bestia pendant encore un bon moment.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 juin 2008 03:51

Interview de Pablo Puyol à un journal de Málaga

Interview de Pablo Puyol à un journal de Málaga
Les écrans espagnols projetteront en septembre (2008) "La conjura de el Escorial", film dans lequel Pablo Puyol partage l'affiche avec Julia Ormond. Il lui a été impossible de refuser. Ce jeune malaguène est bourré de talent et de chance. Il n'oublie pas d'où il vient : Málaga. D'une famille nombreuse, amusante, et surtout unie. Et, au moment de choisir où il doit aller, il n'hésite pas. Il sait que la prise de décision est un facteur clé de sa profession, mais sa formation complète en chant, danse et interprétation l'y aide.




Sur quels projets travaillez-vous actuellement?




Je continue la comédie musicale "La Bella y la Bestia", dans laquelle j'interprète le rôle de Gastón, jusqu'en janvier (2009). Le 12 septembre prochain sortira "La conjura de el Escorial", film réalisé par Antonio del Real, avec, entre autres, Julia Ormond, Jordi Mollá et Tony Peck. Je croise les doigts. En avril, je serai à Málaga pour le tournage du film "Prime Time". Le tout mélangé avec quelques apparitions dans des séries télévisées.


Jusqu'où souhaitez-vous que votre carrière vous conduise?

Je veux travailler. Le panorama ne me permet pas de choisir tant que cela. A l'heure actuelle, on fait beaucoup plus de théâtre et de comédies musicales. L'un comme l'autre me passionnent. Si je disais que je veux travailler uniquement sur grand écran ce serait une utopie.


Vous avez fait la une de certaines publications. Vous sentez-vous à l'aise avec ça?

Je l'ai toujours fait pour des raisons promotionnelles. Si j'assiste à un acte public ou à une première, je fais en sorte d'être bien habillé, mais je ne me sens pas très à l'aise lorsque je prends la pose. J'ai des expressions très bizarres et je ne me trouve généralement pas bien sur les photos.



Ressentez-vous de la crainte maintenant que vous avez atteint la trentaine?

Pour l'instant, je vis de mon image et je soigne mon alimentation. Je fais suffisamment de sport et je me mets des crèmes... Chacun prend soin de son instument de travail. Mais je ne cesse pas pour autant de cultiver mon esprit.J'adore voyager et connaître les cultures, je lis tout ce que je peux et j'apprends des langues étrangères - il parle l'anglais, le français et le catalan. Je ne prends pas mal le fait de vieillir... C'est une période différente et ça a son charme.

Maintenant, ressentez-vous moins le harcèlement des fans et des médias?

Je n'ai jamais été harcelé par la presse, mais en revanche le nombre de personnes qui m'arrêtent dans la rue pour faire une photo a diminué... Parfois c'est difficile mais depuis deux ans je suis beaucoup plus détendu par rapport à ça.




Vous avez fait la une de certaines publications. Vous sentez-vous à l'aise avec ça?

Je l'ai toujours fait pour des raisons promotionnelles. Si j'assiste à un acte public ou à une première, je fais en sorte d'être bien habillé, mais je ne me sens pas très à l'aise lorsque je prends la pose. J'ai des expressions très bizarres et je ne me trouve généralement pas bien sur les photos.



Ressentez-vous de la crainte maintenant que vous avez atteint la trentaine?

Pour l'instant, je vis de mon image et je soigne mon alimentation. Je fais suffisamment de sport et je me mets des crèmes... Chacun prend soin de son instument de travail. Mais je ne cesse pas pour autant de cultiver mon esprit.J'adore voyager et connaître les cultures, je lis tout ce que je peux et j'apprends des langues étrangères - il parle l'anglais, le français et le catalan. Je ne prends pas mal le fait de vieillir... C'est une période différente et ça a son charme.



Comment Pablo Puyol est-il derrière les caméras?

Je suis très tranquille. J'aime beaucoup passer du temps chez moi, avec mes amis, profiter d'un agréable repas, d'un bon vin, faire de la plongée sous-marine, du ski... Je ne suis pas très festif, plutôt quelqu'un de timide, mais ça ne m'empêche pas de sortir de temps à autre.

Quel rôle aimeriez-vous interpréter?

Dès que j'ai vu la comédie musicale "Aida", inspirée de l'opéra de Verdi, je me suis épris du personage de Radamès. Pourvu que le spectacle débarque en Espagne. Au cinéma, j'aime beaucoup le rôle de Ray Liotta dans "Les Affranchis". Et sans aucun doute "House". Ca me paraît très bien écrit et interprété. La personnalité de ce médecin, "qui cherche toujours la petite bête", laisse toute liberté pour l'interpréter.


Sous les ordres de quel réalisateur travailleriez-vous?

Dans notre pays, nous avons de très bons réalisateurs, ce qui donne envie de travailler avec n'importe lequel d'entre eux. Je recommencerais avec Ramón Salazar et Antonio del Real et je tenterais l'expérience avec d'autres réalisateurs comme Alejandro Amenábar ou Fernando León de Aranoa.



Quelles sont les qualités que doit avoir un scénario pour vous attirer?

Il suffit que le personnage soit très différent de ceux que j'ai interprétés précédemment, que ce soit un projet ambitieux, que l'histoire soit merveilleuse, et qu'en tant qu'acteur j'ai plaisir à la raconter. Il m'a été impossible de refuser une offre comme celle de "La conjura de el Escorial", un thriller d'époque qui se déroule sous le règne de Felipe II, et pour lequel j'ai dû apprendre à monter à cheval et à manier l'épée. Et puis partager l'affiche avec des professionnels est toujours un plaisir. J'observe chacun de leurs mouvements sur le plateau pour apprendre le maximum de choses possibles d'eux. Quant à "Prime Time" il a un scénario qui accroche.



Quels souvenirs de votre Málaga natal ressurgissent lorsque vous êtes à Madrid?

Je descends beaucoup, surtout pendant les fêtes et la Semaine Sainte. J'espère qu'à un moment de ma vie, pas trop lointain, je pourrai vivre à Málaga et monter à Madrid uniquement pour travailler. Là-bas se trouvent ma grand-mère, ma mère, mes 4 frères et mes 11 neveux et nièces. C'est une joie de grandir avec tant de personnes autour de soi. Chez moi on fait toujours la foire lorsque nous nous réunissons. La façon de vivre y est différente. Une fois qu'on a fini de travailler on ne s'enferme pas chez soi. Le climat permet d'aller faire un tour sur la plage et de prendre un verre. On y vit moins stressé, c'est tout un luxe.


Muchísimas gracias a "Málaga" por esta entrevista. Un millón de gracias también por la inestimable ayuda que nos está prestando. A.Victoria
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 juin 2008 12:40

Modifié le mardi 10 juin 2008 13:38

Pablo Puyol dans la série Los serrano

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 06 juin 2008 15:52