Les écrans espagnols projetteront en septembre (2008) "La conjura de el Escorial", film dans lequel Pablo Puyol partage l'affiche avec Julia Ormond. Il lui a été impossible de refuser. Ce jeune malaguène est bourré de talent et de chance. Il n'oublie pas d'où il vient : Málaga. D'une famille nombreuse, amusante, et surtout unie. Et, au moment de choisir où il doit aller, il n'hésite pas. Il sait que la prise de décision est un facteur clé de sa profession, mais sa formation complète en chant, danse et interprétation l'y aide.
Sur quels projets travaillez-vous actuellement?
Je continue la comédie musicale "La Bella y la Bestia", dans laquelle j'interprète le rôle de Gastón, jusqu'en janvier (2009). Le 12 septembre prochain sortira "La conjura de el Escorial", film réalisé par Antonio del Real, avec, entre autres, Julia Ormond, Jordi Mollá et Tony Peck. Je croise les doigts. En avril, je serai à Málaga pour le tournage du film "Prime Time". Le tout mélangé avec quelques apparitions dans des séries télévisées.
Jusqu'où souhaitez-vous que votre carrière vous conduise?
Je veux travailler. Le panorama ne me permet pas de choisir tant que cela. A l'heure actuelle, on fait beaucoup plus de théâtre et de comédies musicales. L'un comme l'autre me passionnent. Si je disais que je veux travailler uniquement sur grand écran ce serait une utopie.
Vous avez fait la une de certaines publications. Vous sentez-vous à l'aise avec ça?
Je l'ai toujours fait pour des raisons promotionnelles. Si j'assiste à un acte public ou à une première, je fais en sorte d'être bien habillé, mais je ne me sens pas très à l'aise lorsque je prends la pose. J'ai des expressions très bizarres et je ne me trouve généralement pas bien sur les photos.
Ressentez-vous de la crainte maintenant que vous avez atteint la trentaine?
Pour l'instant, je vis de mon image et je soigne mon alimentation. Je fais suffisamment de sport et je me mets des crèmes... Chacun prend soin de son instument de travail. Mais je ne cesse pas pour autant de cultiver mon esprit.J'adore voyager et connaître les cultures, je lis tout ce que je peux et j'apprends des langues étrangères - il parle l'anglais, le français et le catalan. Je ne prends pas mal le fait de vieillir... C'est une période différente et ça a son charme.
Maintenant, ressentez-vous moins le harcèlement des fans et des médias?
Je n'ai jamais été harcelé par la presse, mais en revanche le nombre de personnes qui m'arrêtent dans la rue pour faire une photo a diminué... Parfois c'est difficile mais depuis deux ans je suis beaucoup plus détendu par rapport à ça.
Vous avez fait la une de certaines publications. Vous sentez-vous à l'aise avec ça?
Je l'ai toujours fait pour des raisons promotionnelles. Si j'assiste à un acte public ou à une première, je fais en sorte d'être bien habillé, mais je ne me sens pas très à l'aise lorsque je prends la pose. J'ai des expressions très bizarres et je ne me trouve généralement pas bien sur les photos.
Ressentez-vous de la crainte maintenant que vous avez atteint la trentaine?
Pour l'instant, je vis de mon image et je soigne mon alimentation. Je fais suffisamment de sport et je me mets des crèmes... Chacun prend soin de son instument de travail. Mais je ne cesse pas pour autant de cultiver mon esprit.J'adore voyager et connaître les cultures, je lis tout ce que je peux et j'apprends des langues étrangères - il parle l'anglais, le français et le catalan. Je ne prends pas mal le fait de vieillir... C'est une période différente et ça a son charme.
Comment Pablo Puyol est-il derrière les caméras?
Je suis très tranquille. J'aime beaucoup passer du temps chez moi, avec mes amis, profiter d'un agréable repas, d'un bon vin, faire de la plongée sous-marine, du ski... Je ne suis pas très festif, plutôt quelqu'un de timide, mais ça ne m'empêche pas de sortir de temps à autre.
Quel rôle aimeriez-vous interpréter?
Dès que j'ai vu la comédie musicale "Aida", inspirée de l'opéra de Verdi, je me suis épris du personage de Radamès. Pourvu que le spectacle débarque en Espagne. Au cinéma, j'aime beaucoup le rôle de Ray Liotta dans "Les Affranchis". Et sans aucun doute "House". Ca me paraît très bien écrit et interprété. La personnalité de ce médecin, "qui cherche toujours la petite bête", laisse toute liberté pour l'interpréter.
Sous les ordres de quel réalisateur travailleriez-vous?
Dans notre pays, nous avons de très bons réalisateurs, ce qui donne envie de travailler avec n'importe lequel d'entre eux. Je recommencerais avec Ramón Salazar et Antonio del Real et je tenterais l'expérience avec d'autres réalisateurs comme Alejandro Amenábar ou Fernando León de Aranoa.
Quelles sont les qualités que doit avoir un scénario pour vous attirer?
Il suffit que le personnage soit très différent de ceux que j'ai interprétés précédemment, que ce soit un projet ambitieux, que l'histoire soit merveilleuse, et qu'en tant qu'acteur j'ai plaisir à la raconter. Il m'a été impossible de refuser une offre comme celle de "La conjura de el Escorial", un thriller d'époque qui se déroule sous le règne de Felipe II, et pour lequel j'ai dû apprendre à monter à cheval et à manier l'épée. Et puis partager l'affiche avec des professionnels est toujours un plaisir. J'observe chacun de leurs mouvements sur le plateau pour apprendre le maximum de choses possibles d'eux. Quant à "Prime Time" il a un scénario qui accroche.
Quels souvenirs de votre Málaga natal ressurgissent lorsque vous êtes à Madrid?
Je descends beaucoup, surtout pendant les fêtes et la Semaine Sainte. J'espère qu'à un moment de ma vie, pas trop lointain, je pourrai vivre à Málaga et monter à Madrid uniquement pour travailler. Là-bas se trouvent ma grand-mère, ma mère, mes 4 frères et mes 11 neveux et nièces. C'est une joie de grandir avec tant de personnes autour de soi. Chez moi on fait toujours la foire lorsque nous nous réunissons. La façon de vivre y est différente. Une fois qu'on a fini de travailler on ne s'enferme pas chez soi. Le climat permet d'aller faire un tour sur la plage et de prendre un verre. On y vit moins stressé, c'est tout un luxe.
Muchísimas gracias a "Málaga" por esta entrevista. Un millón de gracias también por la inestimable ayuda que nos está prestando. A.Victoria